De vous à moi...
« La droite doit être un espoir pour les Français »
France Info – 17 mai 2013
« La parole du président Hollande sonne faux ». Revenant sur la conférence de presse élyséenne, le constat de Bruno Le Maire est sans appel. Les gens n'écoutent plus le Président socialiste : « Il a dit tellement de choses, et fait le contraire, les Français ne peuvent plus le croire ».
La droite a un devoir d'audace
La Revue des deux Mondes – mai 2013
Interrogé par la revue littéraire, La Revue des deux Mondes, Bruno Le Maire revient sur le besoin de changer radicalement la politique : « Aux yeux des Français, les hommes politiques sont devenus des guignols, au sens propre du terme : nous nous agitons sur des tréteaux avec des battes en bois, nous nous donnons des coups, cela fait beaucoup de bruit, mais cela ne change absolument rien à la réalité de la vie des gens. » Face à ce triste constat, la France a besoin d’une « révolution démocratique » : « Dans un pays qui est devenu une aristocratie, avec ses privilèges, ses atouts et ses castes. Il faut casser ce système qui ne marche plus ».
« Un an de Hollande : un échec »
Le Talk – Orange – Le Figaro – 2 mai 2013
A l’approche de la date anniversaire de l’élection de François Hollande, il est temps de jeter un coup d’œil dans le rétroviseur. Invité du Talk, Bruno Le Maire dresse un bilan sans concession de ce début de mandat : « un échec ».
Pour une nouvelle relation franco-allemande
Financial Times – 3 mai 2013
Tribune de Bruno Le Maire
La relation franco-allemande traverse une crise grave. Est-ce bon pour la France et pour l’Allemagne ? Non. Est-ce bon pour l’Europe ? Encore moins. Les plus optimistes diront que ces périodes difficiles sont depuis les origines le lot de la relation franco-allemande. Les plus lucides diront que dans le bouleversement mondial que nous connaissons, ni la France, ni l’Allemagne ne peuvent se permettre de faire durer ces tensions. Les responsables politiques des deux Etats doivent trouver une solution, vite. Et pour cela, ils doivent faire un diagnostic sans concession. Comment en sommes-nous arrivés là ? Pour trois raisons majeures.